
Echo
Par écho, j’entends ce souffle éteint dans la brise d’ailleurs qui emplit mes sens ; ce souffle de naguère qui hante ma voix.
Le sol qui frémit sous mes pieds, le ciel qui gémit sur ma tête, c’est mon cœur qu’ils saignent de sa blessure dernière, c’est mon âme qu’ils exaltent de sa noblesse première.
Une image s’efface. Un souvenir ? Est-ce le sourire d’un ami ? le chant d’un oiseau qui s’emporte ? la symphonie matinale qui appelle à l’espoir ? Est-ce… ?
Une image se dessine : une ébauche des rêves ? un mirage folie ?
La puissance du désir, l’arme souffle, la pluie et la givre la couvrent.
Par écho, j’entends ce souffle éteint dont la brume d’un futur antérieur voile mon horizon, le chant de la source qui emplit la voix de ma raison, le sanglot des cascades des jours sombres. La plainte d’une conscience égarée ma parait continue. L’espérance naît, elle l’étouffe, la joie culmine, elle l’ébranle.
Par écho, j’entends non seulement ce souffle fantôme qui passe par les failles de la conscience et s’entaille d’autres mais aussi cet avenir antérieur, le rêve utopique qui se dissipe de l’enfant qui grandit et comprend.
FSBD
yaa ko tay de. mais nak j'ai failli en pleurer.
RépondreSupprimerpourquoi cette photo et pas une autre?
lol! j'ai eu la photo et le poème le même été! J'adore les deux!! Et je pense aussi qu'un jour, elle grandira et comprendra, comme sa l'a fait sa maman!
RépondreSupprimerc mignon, ndeysaan
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