jeudi 14 juillet 2011

Lettre ouverte à ma mère

Tu m’as donné le premier souffle.

Je me suis réveillé dans cet environnement hostile en pleurs, mais protégé par tes yeux pétillants d’amour, tes bras sécurisants.Jamais je ne pourrai te rendre cette vie que tu m’as donnée. Les mots ne suffiront pas pour traduire ma reconnaissance tellement elle est infinie. Mes pensées s’entremêlent au rythme des battements de mon cœur quand je convoque ce sentiment profond qui nous unit. L’émotion est grande quand le film de toute une vie souvent difficile, lassante me submerge. Alors que tu as su tenir la chandelle très haute Seule contre tous, face aux vicissitudes de la vie, jamais tu n’as affiché profil bas, pour combler de joie ton unique bout de bois.

Cette fois l’émotion est à son comble et je suis obligé d’implorer ta grâce. Tant d’années d’inquiétudes, de doutes que j’ai causés et pourtant chaque fois tu m’as pardonné, tu m’as soutenu. Je ne l’ai pas beaucoup connu car je n’ai pas vécu au prés de lui, mais son autorité morale fait jurisprudence Paix à son ame. Pourtant jamais je n’ai ressenti un vide. Tu as tenu les deux rôles à mes cotés. Matérialisant mes rêves les plus fous, tolérant toute mes bévues .Ta grandeur d’âme sera pérenne grande dame.

Comme exemple je te suivrai et surement je donnerai un sens à mon existence.

Par Thierno Niang, jeudi 26 mai 2011, 22:47

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire